Mali : non à la banalisation du jihadisme !

Eléments français du sous GTIA TOMBOUCTOU au contact des habitants d’ARAOUANE lors de l’opération ADADA. Ces soldats français participent aux missions de sécurisation de la ville de TOMBOUCTOU dans le cadre de l’opération SERVAL crédits ministère des armées

République Souveraine tient à exprimer son profond soutien au chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, dans sa condamnation des récents propos de Sophie Petronin.

Cette dernière a comparé les groupes jihadistes qui ensanglantent le nord et le centre du Mali depuis 2012 à des « groupes d’opposition armés au régime», banalisant ainsi leur nature ainsi que leurs exactions.

La commission affaires étrangères et défense de République Souveraine a souligné de nombreuses fois les spécificités de l’ennemi que nous affrontons au Mali. Les groupes jihadistes qui ont supplanté le traditionnel Mouvement National de Libération de l’Azawad dans le nord Mali se distinguent de la plupart des groupes armés d’opposition par le caractère systématique et l’ampleur  de leurs exactions mais aussi, et surtout, par leur inscription dans un agenda terroriste global.

Ainsi, sans l’action des militaires français de l’opération Barkhane,  la territorialisation des mouvements liés à al Qaeda ou à l’Etat islamique sur place aurait inévitablement pour conséquence une déstabilisation de l’ensemble de la région au détriment des populations civiles ainsi qu’une reprise et une intensification des actions terroristes au Moyen orient et en Europe.

République Souveraine salue une nouvelle fois l’action cruciale des militaires français sur le terrain sahélien et rend hommage aux soldats morts en opération. Ils protègent par leurs actions et leurs sacrifices non seulement les populations locales mais également la France et l’Europe ainsi que le Moyen orient d’une résurgence jihadiste.

République Souveraine condamne également le manque de soutien des pays européens à l’action de la France au Sahel et rappelle que ce conflit ne prendra fin que par une solution politique.

Commission affaires étrangères et défense de République Souveraine

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