Quelques Candidats

General Electric Company

Son ancien patron, Jack Welch, est membre du Business Advisory Council (conseil consultatif des entreprises) de Donald Trump. Pour asseoir son influence, GE a mis en place une force de frappe « survoltée » à Bruxelles, avec déjà 60 rendez-vous avec les plus hauts responsables de la Commission depuis la fin 2014.

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Nestlé S.A.

Nestlé est une multinationale suisse et l’un des principaux acteurs de l’industrie agroalimentaire de la planète. Elle est la première entreprise agroalimentaire du monde et la plus grande entreprise laitière du monde. La société goûte peu à l’éthique quand il s’agit de faire du profit.

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European Chemical Industry Council (Cefic)

Le Cefic a joué un rôle clé dans la saga des perturbateurs endocriniens et s’est également tristement illustré par son opposition à toute politique climatique ambitieuse de la part de l’Union européenne. En 2015, il tirait la sonnette d’alarme sur la « fuite de carbone », c’est-à-dire le risque que les entreprises délocalisent à cause du coût trop élevé de l’énergie en Europe…

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GOOGLE

Au cours des cinq dernières années, Google a déclaré une augmentation de 700% de ses dépenses de lobbying auprès de l’Union européenne. Il n’est pas surprenant de voir la réglementation relative à la protection des données en tête de ses priorités, le secteur technologique souhaitant pouvoir continuer à mettre son nez dans votre vie privée pour stocker secrètement les informations récupérées et finir par les vendre…

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GlaxoSmithKline (GSK)

GlaxoSmithKline jouit d’une position privilégiée dans l’élaboration des politiques européennes de santé. Cela se traduit notamment par le partenariat public-privé hautement polémique baptisé IMI (Innovative Medicines Initiative). Ce partenariat a permis à des multinationales de l’industrie pharmaceutique membres de l’EFPIA, comme GlaxoSmithKline, de bénéficier d’un traitement de plusieurs milliards d’argent public

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Apple Inc.

Apple, malgré son statut de plus grande entreprise technologique de la planète, fait plutôt profil bas dans le monde du lobbying bruxellois. En 2014, dans un cas typique de « portes tournantes », le fabricant de l’iPhone, de l’iPad et du Mac a débauché Per Hellström, haut fonctionnaire de la DG COMP et fin connaisseur de l’Union européenne, pour qu’il travaille sur ses affaires gouvernementales et réglementaires, et en particulier le droit européen de la concurrence.

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Comité des organisations agricoles professionnelles & Association générale des coopératives agricoles (COPA-COGECA)

Le Copa-Cogeca soutient surtout, dans son plaidoyer, les intérêts d’une élite de gros exploitants plutôt que la majorité de la profession. Son point de vue correspond souvent à celui des grandes entreprises de l’agrobusiness, malgré les menaces que fait peser l’agriculture industrielle sur les petites exploitations et les entreprises agricoles familiales en Europe.

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European Services Forum (ESF)

L’ESF soutient la protection des investisseurs dans le cadre du TTIP/Tafta, ce qui pourrait entraîner une explosion de procès coûteux intentés par les multinationales contre les législations protégeant l’environnement et la santé publique, minant par la même occasion la démocratie.

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Amazon

Amazon ne lésine pas sur le lobbying à Bruxelles, en particulier en ce qui concerne la législation européenne relative à la protection des données. Cette multinationale a réussi avec d’autres à convaincre un grand nombre d’eurodéputés de déposer des centaines d’amendements rédigés par l’industrie elle-même dans le cadre du débat sur la refonte de cette législation en 2013.

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