Quelques Candidats

Philip Morris International

En 2013, des documents internes à Philip Morris décrivant sa stratégie de lobbying ont été rendus publics. L’objectif de l’entreprise était alors d’influencer la révision de la directive européenne sur les produits du tabac, un texte législatif qui renforçait la réglementation relative à la fabrication des produits à base de tabac et à leur commercialisation sur le marché de l’Union européenne. Selon ces documents fuités, Philip Morris avait rencontré plus de 233 eurodéputés, malgré l’absence totale d’ambiguité du cadre onusien de référence en la matière qui indique expressément que les contacts avec les lobbyistes de l’industrie du tabac doivent se limiter au strict nécessaire. Les documents révélaient également le recours de Philip Morris à la tactique de lobbying controversée des « tierces parties », consistant à faire des syndicats ou des buralistes les porte-parole des intérêts des industriels.

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The Alternative Investment Management Association (AIMA)

L’AIMA est une structure de lobbying qui dépense des fortunes pour représenter les intérêts des fonds spéculatifs. En 2010, elle a été nominée au titre de « Pire lobbying de l’Union européenne » pour sa campagne mensongère visant à bloquer la réglementation relative aux spéculations les plus nuisibles du secteur financier.

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European Services Forum (ESF)

L’ESF soutient la protection des investisseurs dans le cadre du TTIP/Tafta, ce qui pourrait entraîner une explosion de procès coûteux intentés par les multinationales contre les législations protégeant l’environnement et la santé publique, minant par la même occasion la démocratie.

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Hogan Lovells International

Pendant les cocktails de l’European Foundation for Freedom, on se salue avec des « Sig Heil! » et on s’échange les bons plans pour acheter des antiquités nazies. Son financement complètement opaque et le refus de ses dirigeant de jouer les règles de la transparence pourtant pas si transparente démontre une vraie volonté de cacher sa vraie nature et celle de ses membres.

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British American Tobacco

BAT est également active dans le domaine de la politique commerciale de l’Union européenne. En 2015, la Commission s’est livrée à un exercice de dissimulation en refusant de divulguer le détail des rencontres entre ses fonctionnaires et le secteur du tabac dans le cadre des négociations du TTIP/Tafta. Des membres de la Commission avaient rencontré et échangé avec des lobbyistes de British American Tobacco et Philip Morris.

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Uber

La plus belle prise d’Uber parmi ces cas de «portes tournantes » est l’ancienne commissaire européenne Neelie Kroes, fervente adepte d’Uber quand elle était encore en poste. Elle s’était notamment élevée contre la tentative des autorités bruxelloises d’interdire cette entreprise dans les rues de la ville en 2014. Dans les deux années qui ont suivi la fin de son mandat européen, Neelie Kroes est entrée au service de plusieurs entreprises, dont Uber.

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Volkswagen Aktiengesellschaft

En 2012, le commissaire allemand Günther Oettinger a écrit au patron de Volkswagen, Martin Winterkorn, pour lui confirmer que les projets de réglementations de l’Union européenne visant à réduire les émissions en CO2 des véhicules n’affecteraient pas le géant de l’automobile.

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Facebook

Facebook s’est allié avec d’autres grandes entreprises du secteur de la technologie. Ces alliances se concrétisent dans des structures telles que European Internet Foundation (EIF), composée d’eurodéputés et de représentants d’entreprises en ligne, dont l’objectif est de favoriser la « compétitivité » européenne dans le secteur numérique. Elle a joué un rôle fondamental dans la bataille menée par les lobbies en 2013 lors de la révision du régime de protection des données de l’Union européenne pour affaiblir la réglementation en la matière.

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London Stock Exchange Group (LSEG)

En 2014, en un exemple choquant d’utilisation des « portes tournantes », l’ancienne présidente de la commission des affaires économiques du Parlement européen, Sharon Bowles, est entrée au service de LSEG quelques mois à peine après avoir quitté son poste d’eurodéputé.

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