Quelques Candidats

Daimler Aktiengesellschaft

Le groupe conserve des liens très étroits avec le gouvernement allemand (Eckart von Klaeden, un ancien conseiller d’Angela Merkel, est devenu lobbyiste pour Daimler en 2013), sur lequel il peut compter pour relayer fréquemment les positions de l’industrie à Bruxelles et écraser les politiques qui ne sont pas à leur goût. Daimler est également un généreux donateur de plusieurs partis politiques allemands.

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European Risk Forum (ERF)

Menant actuellement une lutte acharnée dans la bataille autour des perturbateurs endocriniens, l’ERF a payé en 2016 sept scientifiques pour qu’ils rendent visite à Vytenis Andriukaitis, commissaire européen à la santé, afin de soutenir le point de vue de l’industrie et plaider pour une réglementation allégée et une moindre protection de la santé publique.

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Hogan Lovells International

Pendant les cocktails de l’European Foundation for Freedom, on se salue avec des « Sig Heil! » et on s’échange les bons plans pour acheter des antiquités nazies. Son financement complètement opaque et le refus de ses dirigeant de jouer les règles de la transparence pourtant pas si transparente démontre une vraie volonté de cacher sa vraie nature et celle de ses membres.

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GlaxoSmithKline (GSK)

GlaxoSmithKline jouit d’une position privilégiée dans l’élaboration des politiques européennes de santé. Cela se traduit notamment par le partenariat public-privé hautement polémique baptisé IMI (Innovative Medicines Initiative). Ce partenariat a permis à des multinationales de l’industrie pharmaceutique membres de l’EFPIA, comme GlaxoSmithKline, de bénéficier d’un traitement de plusieurs milliards d’argent public

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ExxonMobil

En 1989, ExxonMobil a été responsable en Alaska de l’une des pires marées noires de l’histoire. Elle a pris la tête du mouvement climato-sceptique et a fait du lobbying contre l’avis scientifique ultra-majoritaire qui affirme que le réchauffement climatique est dû à la hausse des émissions de gaz à effet de serre, elle-même liée à la combustion de carburants fossiles.

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GOOGLE

Au cours des cinq dernières années, Google a déclaré une augmentation de 700% de ses dépenses de lobbying auprès de l’Union européenne. Il n’est pas surprenant de voir la réglementation relative à la protection des données en tête de ses priorités, le secteur technologique souhaitant pouvoir continuer à mettre son nez dans votre vie privée pour stocker secrètement les informations récupérées et finir par les vendre…

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Apple Inc.

Apple, malgré son statut de plus grande entreprise technologique de la planète, fait plutôt profil bas dans le monde du lobbying bruxellois. En 2014, dans un cas typique de « portes tournantes », le fabricant de l’iPhone, de l’iPad et du Mac a débauché Per Hellström, haut fonctionnaire de la DG COMP et fin connaisseur de l’Union européenne, pour qu’il travaille sur ses affaires gouvernementales et réglementaires, et en particulier le droit européen de la concurrence.

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Invest Europe

En 2010, Invest Europe s’est distingué en remportant le titre de « Pire lobby de l’Union européenne » pour ses tentatives de blocage de la réglementation contre les impacts destructeurs de la spéculation financière.

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Philip Morris International

En 2013, des documents internes à Philip Morris décrivant sa stratégie de lobbying ont été rendus publics. L’objectif de l’entreprise était alors d’influencer la révision de la directive européenne sur les produits du tabac, un texte législatif qui renforçait la réglementation relative à la fabrication des produits à base de tabac et à leur commercialisation sur le marché de l’Union européenne. Selon ces documents fuités, Philip Morris avait rencontré plus de 233 eurodéputés, malgré l’absence totale d’ambiguité du cadre onusien de référence en la matière qui indique expressément que les contacts avec les lobbyistes de l’industrie du tabac doivent se limiter au strict nécessaire. Les documents révélaient également le recours de Philip Morris à la tactique de lobbying controversée des « tierces parties », consistant à faire des syndicats ou des buralistes les porte-parole des intérêts des industriels.

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