Quelques Candidats

Association des Constructeurs Européens d’Automobiles (ACEA)

L’ACEA est une grosse cylindrée du lobbying au Berlaymont : ses porte-voix ont rencontré 52 fois les commissaires et les hauts fonctionnaires de la Commission en 2015 et 2016, et bien plus de réunions encore ont eu lieu avec des fonctionnaires de niveau intermédiaire. L’ACEA ne s’est pas contentée de faire pression pour éviter à ses membres de devoir assumer leurs responsabilités dans le Dieselgate ; son influence hors norme pourrait avoir été à l’origine même de l’absence de régulations contraignantes pour cette industrie.

Lire la suite...

Comité des organisations agricoles professionnelles & Association générale des coopératives agricoles (COPA-COGECA)

Le Copa-Cogeca soutient surtout, dans son plaidoyer, les intérêts d’une élite de gros exploitants plutôt que la majorité de la profession. Son point de vue correspond souvent à celui des grandes entreprises de l’agrobusiness, malgré les menaces que fait peser l’agriculture industrielle sur les petites exploitations et les entreprises agricoles familiales en Europe.

Lire la suite...

London Stock Exchange Group (LSEG)

En 2014, en un exemple choquant d’utilisation des « portes tournantes », l’ancienne présidente de la commission des affaires économiques du Parlement européen, Sharon Bowles, est entrée au service de LSEG quelques mois à peine après avoir quitté son poste d’eurodéputé.

Lire la suite...

Edelman Public Relations Worldwide

Il compte parmi ses plus gros clients General Electric, Chevron et la Chambre états-unienne du commerce, et parmi les plus récents, ExxonMobil et Fediol, qui défend les intérêts de l’industrie de l’huile de palme, liée à la destruction des forêts tropicales.

Edelman s’était distingué en conviant les eurodéputés à une dégustation d’aliments OGM organisée officiellement au nom du « Farmers Biotech Network » (Réseau biotechnologique des fermiers), en réalité un groupe-écran du lobby des biotechnologies EuropaBio, lequel avait financé toute l’opération.

Lire la suite...

Huawei Technologies

En 2013, Huawei a ainsi engagé comme conseiller Serge Abou, ancien ambassadeur de l’Union européenne en Chine. Se faisant l’écho de la stratégie d’influence « douce » de Google, cette entreprise organise régulièrement des cocktails et des événements qui réunissent la fine fleur du microcosme bruxellois.

Lire la suite...

Apple Inc.

Apple, malgré son statut de plus grande entreprise technologique de la planète, fait plutôt profil bas dans le monde du lobbying bruxellois. En 2014, dans un cas typique de « portes tournantes », le fabricant de l’iPhone, de l’iPad et du Mac a débauché Per Hellström, haut fonctionnaire de la DG COMP et fin connaisseur de l’Union européenne, pour qu’il travaille sur ses affaires gouvernementales et réglementaires, et en particulier le droit européen de la concurrence.

Lire la suite...

INTERNATIONAL BUSINESS MACHINES (IBM)

En 2015 et en 2016, IBM faisait partie des dix premières entreprises affichant le plus grand nombre de réunions avec les commissaires européens et d’autres hauts fonctionnaires de la Commission. De l’autre côté de l’Atlantique, le non moins influent patron d’IBM, Ginni Rometty, siège au Business advisory council (Conseil consultatif des entreprises) du président états-unien Donald Trump (dissous en août 2017).

Lire la suite...

Philip Morris International

En 2013, des documents internes à Philip Morris décrivant sa stratégie de lobbying ont été rendus publics. L’objectif de l’entreprise était alors d’influencer la révision de la directive européenne sur les produits du tabac, un texte législatif qui renforçait la réglementation relative à la fabrication des produits à base de tabac et à leur commercialisation sur le marché de l’Union européenne. Selon ces documents fuités, Philip Morris avait rencontré plus de 233 eurodéputés, malgré l’absence totale d’ambiguité du cadre onusien de référence en la matière qui indique expressément que les contacts avec les lobbyistes de l’industrie du tabac doivent se limiter au strict nécessaire. Les documents révélaient également le recours de Philip Morris à la tactique de lobbying controversée des « tierces parties », consistant à faire des syndicats ou des buralistes les porte-parole des intérêts des industriels.

Lire la suite...

Finsbury International Policy & regulatory advisors (FIPRA)

FIPRA est un habitué des embauches via les « portes tournantes », puisque Lucinda Creighton, ancienne ministre irlandaise des affaires européennes, Robert Madelin, l’ancien directeur général de la santé et de la protection des consommateurs de la Commission européenne, et John Bowis, ancien parlementaire européen et ancien ministre du gouvernement britannique, y officient.

Lire la suite...

Pour en savoir plus sur l'Union Européenne

Bientôt disponible

Bientôt disponible

Bientôt disponible